GESTION PATRIMONIALE DU DIVORCE – LE RACHAT DE CREDIT

GESTION PATRIMONIALE DU DIVORCE – LE RACHAT DE CREDIT

GESTION PATRIMONIALE DU DIVORCE – LE RACHAT DE CREDIT

Nombreux sont les problèmes qui se présentent à un couple en matière de divorce et gestion patrimoniale en France.
Avec un nombre de divorce en augmentation depuis les dernières vingt années et avec une espérance de vie qui ne cesse d’augmenter et de générer par conséquent le phénomène “divorce senior” (données INSEE) il était impératif que des solutions se présentent aux couples en matière de gestion de patrimoine et divorce.

Déjà troublant et difficile par son contexte psychologique, le divorce se révèle être aussi et surtout un véritable labyrinthe de problèmes juridiques qui se doivent d’être gérés et résolus avant de passer devant le juge et avant même d’envisager un projet de séparation. Contextuellement à cela augmentent bien entendu les frais légaux, juridiques et de conseil aggravant ainsi la situation patrimoniale des époux déjà fragilisés par un contexte financier problématique intriqué et vicieux.
Car lors d’un divorce un couple doit faire face à une baisse considérable de revenus provoquée par la séparation des biens mais ce n’est pas tout: reste le problème du logement, qui va rester dans le bien anciennement occupé par le couple et qui va partir, ensuite comment payer la soulte que le conjoint restant au domicile doit régler au conjoint partant, mais encore comment accéder à un crédit pour acquerir les fonds de la soulte alors que tous les crédits seront sans doute regroupés par le juge statuant le divorce et attribué à l’un seul de deux conjoints qui de ce fait n’aura plus accès au crédit, et pour finir quoi faire pour le partage des biens immobiliers et des biens meubles, comment régler le problème des différends relatifs à la garde des enfants et aux pensions alimentaires. Cette liste est loin d’être exhaustive.

Devant tous ces problèmes pour lesquels il faut aussi des compétences juridiques, fiscales et patrimoniales bien confirmées nous ne pouvons que vous suggérer une étude approfondie de la situation patrimoniale et présente et à venir des deux conjoints.
Cette étude impérative nous vous l’offront et elle vous permettra d’établir exactement comment évoluer dans cette période délicate de décisions et de difficultés et faire face à votre nouvelle situation patrimoniale sans trop de secousses pour votre budget par le biais du rachat de crédit.

Parmi le nombreux problèmes ci-dessus exposés le principal est celui lié aux crédits en cours. Bien souvent les couples engagent des crédits pour un achat immobilier, des crédits à la consommation pour l’achat des meubles ou tout simplement pour l’achat des biens d’utilité tels qu’une voiture, des voyages, des biens de luxe. Lorsque le divorce arrive ce cumul de crédits séparés qui étaient garantis par les deux salaires vont être attribués par le juge à l’un seul des deux conjoints et ce type de jugement est très commun dans tout tribunal de France. Ainsi attendez vous à voir l’un des conjoints dégrevés du poids des crédits et l’autre les prenant en charge.
Pour faire face à cette impasse financière le rachat de crédits va intervenir par un mécanisme de regroupement et rachat des créances et le règlement mensuel unique à un établissement de crédit.

Indépendemment du type de procédure de divorce que vous choisirez et sachant que quatre types de divorce existent en France, reste que vous devrez attendre que le jugement soit prononcé pour déposer votre dossier de rachat de crédit à la banque. Seul dans le cas d’un divorce en plein consentement des deux époux et sans aucune notion de contentieux le projet de séparation peut être présenté à votre banquier avant le jugement et une fois que le projet devient définitif et approuvé par le juge le rachat de crédit peut être octroyé par l’établissement de crédit. Dans tous les autres cas rien ne peut être présenté et le dossier constitué pour le rachat de crédit doit attendre que le juge statue et prononce son jugement. Il est évident que ces types de divorces non consensuels présentent des timings bien plus importants car nombreux sont les griefs à resoudre et quand encore un projet de conciliation soit prêt il arrive que l’un des époux refuse de le signer pour tout rediscuter en matière financière.